les Nouveaux Partisans, les jeunes socialistes rénovateurs

Qui sommes-nous, en huit points.

Une identité militante transversale et plurielle

Les Nouveaux Partisans sont des militantes et militants politiques, syndicaux, mutualistes, associatifs et engagés dans l’économie sociale et solidaire. Ils se sont réunis autour d’une ambition : celle de rénover la politique et ses structures, et de transformer la société.

Une méthode et une aspiration entre première et deuxième gauche

Ne rejetant ni l’une ni l’autre en bloc, ne se soumettant absolument ni à l’une ni à l’autre nous considérons que le contexte qui a abouti à cette dissociation, s’il a pu être pertinent dans l’Histoire, ne l’est plus aujourd’hui. Nous proposons un nouveau cadre dans lequel la première et la deuxième gauche s’épaulent, se transcendent et se synthétisent.


Fixer un idéal, décrire le réel et construire le chemin.


Reprendre le combat pour la République Universelle

Dans une Histoire récente où la gauche a été désorientée, n’a pas su réinterroger son analyse, et parfois même s’est perdue dans une fuite en avant pour accompagner un nouveau capitalisme mondial et son oligarchie technocratique, il est nécessaire de réinvestir les fondamentaux du combat de la gauche. Ainsi, nous nous devons de rappeler que l’orientation de la société et la mobilisation de ses ressources concernent l’ensemble des citoyens. Semer comme créer la richesse de quelque qu’ordre qu’elle soit est l’affaire de tous. C’est réarmer l’aspiration social-démocrate originelle, c’est rétablir l’horizon à celle de la République Universelle de tous et pour tous.

Comprendre la nouvelle modernité, analyser les nouveaux outils

L’émergence de la mondialisation à partir de la fin des années 1980 a non seulement réorganisé les structures sociales et économiques, mais a aussi entraîné de profondes perturbations dans les consciences collectives ; à cette convergence se greffent des évolutions technologiques à même de modifier l’impact du réel sur les mobilisations sociales, à même de modifier le rapport du citoyen à la collectivité. Le contexte et les outils ayant profondément changé, avec eux doivent changer les stratégies de la transformation sociale.

Rénover la politique, faire progresser la démocratie

Nous voulons construire une nouvelle étape de démocratie, notamment celle portée par une évolution des pratiques et des formes d’engagements (sans pour autant chercher à les hiérarchiser ou à les classifier). Les progrès technologiques comme ceux de l’organisation sociale, sont de nouveaux moyens pour valoriser la richesse citoyenne et militante.

Réinvestir le terrain social pour mobiliser toutes les forces de la transformation sociale et du progrès

Réformistes radicaux et universalistes (donc laïcs), nous ne donnons sens à l’engagement que si celui-ci a une incidence réelle dans la vie de toutes et de tous. Nous ne perdons jamais de vue que l’engagement politique n’est qu’une des voies de la transformation sociale, et que celle-ci – pour avoir des effets – exige un travail de concertation, de co-construction et de coopération dans la mobilisation des forces du progrès. Notre militantisme s’attèle à la république des idées comme à la république sociale. Il se retrouve dans la réflexion, comme sur le terrain ; au parti socialiste et chez les jeunes socialistes, comme dans les syndicats, les associations, dans le mouvement de l’éducation populaire, et celui pour une économie sociale et solidaire.

Placer la dignité de l’humain au cœur de l’exigence collective

Parce qu’ancré dans un militantisme populaire, notre engagement est celui du respect de l’Homme et de sa dignité. Dans cette œuvre émancipatrice, nous plaçons l’épanouissement de la personne humaine comme point cardinal. Nous n’opposons pas le combat pour la liberté à celui pour l’égalité ni encore moins l’un et l’autre à celui pour fraternité. C’est dans la vie de chacun que l’on donne sens au progrès.

Faire ce que l’on dit et dire ce que l’on fait

Nouveaux partisans, notre engagement s’inscrit dans une altérité consciente. Dans notre militantisme au quotidien comme dans nos mandats, notre éthique est celle de la transparence : dire ce que l’on fait. Cette éthique est fondamentale à la démocratie, car la démocratie exige une symétrie de la parole et de l’information. Nous combattons toutes les tentatives de tenir les débats à distance du plus grand nombre et nous nous efforçons de les remettre au centre de la place publique. Acteurs de la transformation sociale, nous envisageons notre responsabilité dans l’action : faire ce que l’on dit. Nous luttons contre la passivité et l’attentisme, parce que la parole n’est politique que si elle est un acte.